top of page

S Y N A N T H R O P E S   

Lecture ciselée pour crépuscule portée par PoSo

21/01/2022 · Librairie La Vagabonde, Tours

26/02/2022 · Galerie Exuo, Tours

16/06/2022 · Le Bateau Ivre, Tours

08/07/2022 · Semer en liberté, Larçay (37)

06/08/2022 · La Pause, bistro autrement, Chaillé-sous-les-Ormeaux (85)

19/08/2022 · Lieu privé, Beaumont-Louestault (37) en duo avec Arthur Delaleu

03/09/2022 · Lieu privé, La Riche (37)
04/10/2022 · Fournil de Mémé la Boulange, Saint-Pierre-des-Corps (37) en duo avec Arthur Delaleu

27/10/2022 · Médiathèque du Lonzac (19)

26/11/2022 · Le Quartier, Tours, en partenariat avec Arthur Delaleu & le Capsul Collectif

Synanthropes a également été mis en scène dans le cadre du dispositif Cultivons l'essentiel en Indre-et-Loire, par le panier artistique "Les Indécises" (août-septembre 2022)

=> Teaser sonore ici

=> Entretien avec Emilie Cousteix ici

Sont dites synanthropes les espèces animales ou végétales non domestiques s’étant adaptées à l’homme dans le cadre d’interactions durables, par exemple en consommant ses réserves de nourriture ou en investissant ses habitations– typiquement, les rats ou les cafards.

Cinq personnages – ou est-ce le même à différents moments de sa vie ? – cherchent un point de rencontre avec le monde.

 

Des souvenirs d’enfance aux cahots de l’âge adulte, ils contemplent, répertorient, admirent les créatures qui les entourent. La langue et l’adresse évoluent selon qu’ils s’approchent plus ou moins de ce qui les fascine : l’autre, humain ou non-humain. Tendresse, nostalgie, peur et désir sont exposés dans de petites formes ciselées.

©Arthur Delaleu

E X T R A I T

– J’avais construit cette maquette de T-Rex

Enfin de...

Ce squelette de T-Rex en plastique fluorescent que tout le monde avait,

Cette année-là, et

J’étais super fière

Je lui parlais avant de m’endormir.

Je lui demandais quelle proie il avait chassé aujourd’hui ?

Et quelle étoile inconnue contemplé dans le ciel ?

Et je ne savais pas encore que ce que je voulais vraiment savoir, c’était comment il s’était éteint.

Quelle avait été sa mort,

S’il avait attendu le jaillissement et l’aveuglante détonation de la Grande Météorite (avec des majuscules).

Quand est-ce que sa course

- Car le squelette même dans la mort était resté en mouvement -

S’était enfin arrêtée.

Et comment.

Et vers quoi elle se poursuivait désormais, nimbée de peinture phosphorescente dans ma chambre de gosse.

© Emilie Cousteix - All rights reserved

bottom of page